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Lors de la Convention Nationale sur la rénovation du Parti Socialiste, je suis intervenue pour rappeler la position du Mouvement des Jeunes Socialistes sur la question du cumul des mandats, mais aussi plus généralement sur notre vision de la rénovation.

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A l’occasion de la convention nationale sur la rénovation du Parti Socialiste du mardi 8 juin 2010, je suis intervenue pour rappeler la place que les Jeunes Socialistes veulent donner à tous les jeunes dans les primaires. Je vous mets en copie le discours écrit.

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Voici la vidéo de mon discours à la Convention Nationale pour un nouveau modèle de développement économique, social et écologique du Parti Socialiste. J’ai rappelé à cette occasion notre vision de la société et les grandes positions que les Jeunes Socialistes avaient défendus lors de ce débat.

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Source : LeMonde.fr

Par Laurianne Deniaud, présidente du Mouvement des Jeunes Socialistes

Le décès tragique d’un jeune à l’occasion d’un “apéro Facebook” a logiquement libéré la parole hostile à l’encontre de ces rassemblements. Une fois de plus, un drame servirait comme justificatif à l’intervention autoritaire de la puissance publique. Au-delà de l’indispensable réflexion sur la consommation d’alcool chez les jeunes, il faut s’interroger sur les interventions de responsables politiques à la cinquantaine bien tassée qui démontrent leur incompréhension des jeunes et du monde numérique. Lire la suite

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Tribune parue dans les pages Rebonds du quotidien Libération le vendredi 30 avril 2010

Dans le débat public, les jeunes sont souvent l’argument de vente imparable d’une réforme d’ampleur voulue par la droite. Vous devez parler des retraites ? Vendre des sacrifices ? Rien de plus facile. Dites que vous le faites au nom des « générations futures » et le tour sera joué. Et pourtant, jamais dans un débat de cet ampleur dans notre pays on a aussi peu considéré une génération et son avenir. Nous ne sommes que l’argument d’autorité justifiant l’augmentation de la durée de cotisation qui serait destinée à « pérenniser le système des retraites » à l’horizon 2050.

Cette communication sur des réformes structurelles qui seraient menées au nom de la jeunesse et de son avenir n’est qu’une imposture. Qui se soucie des jeunes ? Quelles sont les grandes réformes pour résorber leur chômage, pour régler leur problème de logement, où est le volontarisme pour s’attaquer aux bas salaires et à la précarité ? Lire la suite

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Dimanche 25 avril 2010

Perspective 2012, ça continue !

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Après l’emploi des jeunes, les débats Perspectives 2012 continuent sur les thématiques du cadre de vie et du logement sous le nom “Là où j’habite, là où je vis”.

Lundi, nous nous rendrons à Vénissieux pour rencontrer les habitants et les acteurs locaux oeuvrant pour le développement du quartier des Minguettes. Par la suite, avec Nathalie Perrin-Gilbert (Secrétaire Nationale au logement du PS) ainsi que des intervenants associatifs (Jeudi Noir) et syndicalistes (CGT, CFDT, UNEF) nous débattrons des problèmes d’accès au logement. À cette occasion, nous rencontrerons aussi les membres d’Habicoop qui nous présenteront leur travail sur le financement de logements sur le modèle coopératif.

Ces débats, c’est la contribution des Jeunes Socialistes au programme de 2012. Nous créons l’avenir à travers nos contributions et nos propositions.

Rendez-vous sur le site Perspectives 2012 pour débattre et échanger,

A très vite

Laurianne

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Quelques mots pour témoigner de tout notre respect aux victimes, aux familles des victimes et à toutes celles et ceux qui, seize ans après, restent hantés par ces 100 jours où près d’un million d’individus sont morts parce qu’ils étaient Tutsi, prétendu tel, ou encore considéré comme pouvant entraver l’aboutissement du génocide.

Le Mouvement des Jeunes Socialistes tenait tout particulièrement à être présent aujourd’hui car ce qui s’est passé en 1994 nous concerne directement. Le processus qui conduit au génocide, cette déshumanisation de l’homme pour mieux l’exterminer, en Arménie ou en Ukraine, lors de la Shoah, au Rwanda ou au Cambodge est au cœur de chaque génocide. Le génocide est la face obscure de la modernité : ce jeu avec les identités, cette mobilisation des masses, la définition du soi par la haine de l’autre, cette planification et institutionnalisation des massacres n’est possible qu’avec l’état moderne.

Aujourd’hui nous sommes là pour nous souvenir et commémorer mais aussi en tant que responsables politiques afin de dessiner les voies pour apaiser les morts, permettre à justice de se faire et garantir aux historiens d’assurer leur rôle indispensable.

L’impératif de justice est la condition nécessaire pour apaiser les morts et permettre aux survivants et familles de vivre avec le génocide. La France doit y prendre toute sa part. Les moyens humains et financiers doivent être donnés afin que le nouveau pôle judicaire concernant les génocides et crimes contre l’humanité puisse fonctionner. Surtout, il est indispensable que tous les politiques, au-delà de leur appartenance partisane, se mobilisent pour que la France adapte son droit pénal aux statuts de la cour pénale internationale et garantisse, ainsi, qu’aucun génocidaire ne puisse trouver refuge sur le territoire national.

Impératif de justice mais aussi de devoir d’histoire afin de comprendre pour avancer. C’est le rôle dévolu aux historiens de relater la complexité des faits, de mettre en évidence et révéler ce qui n’était pas facilement identifiable. C’est mettre en récit l’indicible et ne pas s’arrêter, comme pris d’effroi, devant l’horreur mais être le médiateur qui permet de faire face à ce que l’homme peut faire à d’autres hommes.

Pour nous français, l’historien doit aussi révéler le rôle qu’ont pu jouer des responsables politiques et l’armée Républicaine qui était à leurs ordres. Aujourd’hui, les politiques doivent permettre aux historiens d’écrire l’histoire en levant le secret défense et en donnant un accès immédiat aux archives.

Je voudrais terminer en évoquant une question qui a toujours fortement mobilisé les jeunes socialistes celle de la lutte contre le négationnisme qui est particulièrement importante au sujet du génocide Tutsi. Le négationnisme ce n’est pas du révisionnisme c’est un acte de génocide, un deuxième meurtre. C’est l’accomplissement ultime du génocide : après avoir assassiné un groupe, l’avoir fait disparaître, tout mettre en œuvre pour qu’en niant le mort on oublie l’existence même de celui qui a été vivant. La France a donc besoin de renforcer son dispositif pénal pour que soit poursuivi tout acte négationniste, quelque soit le génocide et nous soutiendrons toutes les incitatives qui vont dans ce sens.

Enfin, je voudrais terminer en rappelant dans les pas de Nelson Mandela qu’il n’y a aucune fatalité à ce que la haine prévale. Le Président Mandela affirmait que « Personne ne naît en haïssant une autre personne à cause de la couleur de sa peau, ou de son passé, ou de sa religion. Les gens doivent apprendre à haïr, et s’ils peuvent apprendre à haïr, on peut leur enseigner aussi à aimer ».

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Vendredi 12 mars 2010

Dernière ligne droite !

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Chers amis, chères amies,

La campagne du premier tour des élections régionales s’achèvera demain soir. Nous n’avons pas ménagé nos efforts pour convaincre et nous le ferons jusqu’à la fin de la campagne.

Ce soir, je suis fière de l’engagement des militantes et des militants du MJS. Les Jeunes socialistes que j’ai rencontrés partout en France ont mené une campagne intense, digne, sur le terrain, à la rencontre des jeunes. Dans chacune de nos régions, vous avez « fait le job » de façon admirable.

Ce chemin vers ces élections régionales avait été lancé avec enthousiasme au congrès de Grenoble. C’était à nous d’écrire l’histoire qui allait suivre.

Nous avons donc travaillé, avec succès, avec les équipes du PS au niveau national comme dans les régions pour que les propositions des jeunes socialistes figurent dans le contrat socialiste pour les régions et dans les programmes régionaux.

Puis nous avons organisé et mené cette campagne chez les jeunes, avec nos candidats, avec nos partenaires qui se rassemblaient avec nous dès le premier tour.

Alors que nos adversaires, conservateurs, sans idées mais surtout prêts à tout pour sauver les meubles se vautraient dans la calomnie et dans une campagne poubelle, nous avons offert un autre visages, nous avons respecté les citoyens et nous avons incarné le mouvement.

Et nous avons déployé toute la puissance de la première organisation de jeunesse autonome, toute l’envie de ses militants, toute leur force de conviction, toute leur imagination aussi, en créant de nouvelles manières de faire campagne.

Alors, merci pour cet engagement, merci pour cette conviction, merci de dépenser autant de temps et d’énergie pour construire l’avenir !

Je veux aussi dire à ceux qui hésitent encore avant d’aller voter, que dimanche, voter PS, c’est voter pour préparer l’avenir.

Pour des changements concrets, pour l’accès des jeunes à l’emploi à la formation. Pour nos transports, pour notre autonomie, pour notre santé. Pour notre quotidien comme nos lendemains. Ces projets qui construisent l’avenir, nos listes, rajeunies, renouvelées, aux couleurs de la société, les porteront demain dans les régions.Cliquez là si vous voulez en savoir plus.

Chaque voix compte dès le premier tour pour que nos régions puissent mieux protéger les citoyens, face à la casse organisée par le gouvernement.

Dimanche, l’espoir dans notre pays peut changer de camp. Rien n’est encore joué. Dernière ligne droite, je compte sur vous !

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La journée pour le droit des femmes permet de donner un espace, avant tout, médiatique à la réalité souvent douloureuse des conditions de la femme en France et dans le monde.

On oublie trop souvent, au delà du moment de l’indignation à quel point la domination que subissent des milliers de femmes dans le monde s’inscrit dans la chair. Ce sont les viols et l’inoculation du sida comme arme de guerre en République démocratique du Congo. Ce sont les mariages forcés et le corolaire des lapidations des femmes adultères qui frappent en Afghanistan, et dans de nombreux lieux, où la domination patriarcale atteint son paroxysme… Ce sont aussi les avortements sélectifs à l’égard des filles, où l’abandon de celles-ci, à la naissance dans de trop nombreux pays d’Asie.

Cette dure réalité permet de souligner à quel point les droits conquis dans notre pays sont loin d’être le quotidien pour des millions de femmes à travers le monde et à quel point le combat féministe pour l’égalité et l’émancipation est universaliste.

Cette réalité ne doit pas nous faire oublier les inégalités pourtant persistantes dans notre pays.

Les femmes sont majoritaires et tiennent le haut de l’affiche mais pas dans nos assemblées, ni à la direction des entreprises et bien que trop rarement à la tête de nos listes lors des élections. Là où elles sont majoritaires, c’est dans l’occupation de contrats précaires et à temps partiels, elles sont majoritaires dans la pratique des tâches ménagères, et encore majoritaires chez les personnes âgées pauvres.

Majoritaires aussi dans la réussite scolaire. Les jeunes filles de ma génération ont fait tout ce que la société a demandé : aller à l’école, être studieuse,… et réussir deux fois mieux que les hommes. Première à l’école, bien plus nombreuses à obtenir le baccalauréat, bien plus nombreuses dans les mentions, bien plus nombreuses à l’université,… et pourtant les inégalités lors de l’entré sur le marché du travail ne cessent de perdurer.

C’est un peu comme si les jeunes filles subissaient une double peine. Comme tous les jeunes elles subissent ce bizutage social ; où c’est plus que pâte blanche, au sens propre comme figuré, qu’il faut montrer, pour trouver un emploi, un logement, une opportunité. Sauf que dans le même temps, elles doivent subir une société où l’égalité entre les femmes et hommes est certes proclamée mais peine à se réaliser.

La précarité étudiante, le fait que 50% des étudiants soient obligés de se salarier est un fait connu… mais il est bien plus simple d’ignorer qu’hôtesse d’accueil dans un bar, ou la prostitution estudiantine occasionnelle, ce n’est pas un phénomène marginal qui fait les gros titres de la presse. C’est une dure réalité pour chacune des jeunes femmes qui y succombent, ou à qui simplement parce ce qu’elle est femme on lui propose.

Pire que pire c’est la situation que subissent les jeunes femmes immigrés dans notre pays. Où quand à la politique nauséabonde de la droite s’additionne l’inégalité du fait de la condition féminine. C’est le fait d’être toujours suspecté de vouloir enfanter en France pour obtenir des papiers, mais surtout le risque d’expulsion si une fois mariée vous subissez des violences conjugales. Quel est ce gouvernement où le droit au divorce devient synonyme d’expulsion ? Ce pays qui ne garantit pas aux femmes en situation irrégulière de ne pas se faire expulser lors qu’elles vont porter plaintes pour violences conjugales.

Etre une jeune fille en France, c’est aussi malheureusement appendre à devoir cacher sa féminité. Une très proche amie me confier à plus de 25 ans à quel point avait été violent ces regards quand en 6ème, elle s’habillait en jupe comme elle le faisait à l’école primaire. Chez les enfants à 10-12 ans les insultes, les regards qui veulent tout simplement dire « salope » : c’est violent. Un collège entier à mettre des pulls amples, des pantalons de jogging cela vous marque une femme en devenir. Lire la suite

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Le 6 février dernier, nous avons clos le débat national du MJS “Perspectives 2012” sur l’emploi des jeunes à l’occasion de notre Conseil National. Voici le discours que j’ai prononcé en clôture de ce premier grand événement du mandat où sont passé notamment Jean-Paul Huchon qui nous accueillait dans son local de campagne, mais aussi Benoît Hamon, porte-parole du PS, Olivier Maillebuau, Président des Jeunes Radicaux de Gauche…


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