Et on y passe tellement de temps qu’on en oublie de faire. Même de construire solidement un projet ! Les débats sont en général soigneusement préparés pour que les postures y aient toute leur place. Les propositions finissent par se négocier au prorata de l’influence des uns ou des autres et plus par rapport à leur pertinence dans notre société ni de leur capacité à changer le monde.
Je veux que nous réussissions à faire différemment au MJS.
C’est le sens d’un texte de notre texte d’orientation. C’est aussi pour cela que je souhaite que nous mettions en place sous le prochain mandat une série de conventions thématiques s’échelonnant sur la durée de la mandature qui permette aux idées et aux propositions d’avancer, en évitant les instrumentalisations et en permettant à chacun de s’exprimer.
Un premier document de réflexion lancerait le travail sur un thème. Puis une phase de consultation des militants et des fédérations permettrait de « remonter » un certain nombre de diagnostics, propositions, constats locaux, issus d’un travail avec les associations, les syndicats, les citoyens. Une convention nationale, ouverte sur des intervenants extérieurs associée à un Conseil national permettrait de transformer ce travail en un ensemble de propositions précises. Celles ci pourraient d’ailleurs être soumises à une consultation des militants par Internet pour validation.
Il s’agit tout à la fois d’ouvrir notre organisation, de préparer une démarche de fond que nous proposerons à notre future candidat (ou candidate) à la présidentielle , de donner plus de pouvoir aux jeunes qui s’investissent dans le MJS et de rendre lisible et plus facilement appropriables nos propositions.
D’ailleurs, une convention nationale du projet en 2011 pourrait rassembler tous ces travaux et les présenter aux jeunes, et à notre candidat, pour préparer, en alliant le fond et l’efficacité, le grand rendez vous des jeunes avec l’alternative à gauche en 2012.
Qu’en pensez vous ?
Posté par : Laurianne
Catégories:
MJS
Soirée repos avant départ pour le Sud . 

