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Non, ce n’est pas pour ça que nous nous sommes engagés en politique.


publié le 6 avril 2013 - Catégories : Socialisme


Nos révoltes sont la matière première de notre engagement. Mais si nous avons un jour décidé d’adhérer à un parti politique, c’est qu’à cette révolte s’est vite greffée une conviction profonde: ces situations économiques et sociales, ces inégalités ne sont pas le fruit du hasard ou la faute à pas de chance.

Suite à l’affaire Cahuzac, avec plusieurs jeunes responsables des partis ou mouvements de jeunesse de gauche (Pierric Annoot, ex SG du Mouvement des jeunes communistes, Kamel Chibli, membre du BN du PS, Caroline De Haas, SNA du PS, Thierry Marchal-Beck, président des Jeunes socialistes,  Cyril Mourin, SG du groupe PRG en IDF, Marine Tondelier, membre du bureau exécutif d’EELV) nous avons lancé un appel qui a reçu plus de 650 signatures en une journée.

Parce que “nos révoltes sont la matière première de notre engagement”, nous avons besoin d’un sursaut et d’actes politiques forts.

Je vous invite à le lire, à le signer et à le partager.

Je compte sur vous !

Laurianne.

Un commentaire - “Non, ce n’est pas pour ça que nous nous sommes engagés en politique.

  1. La pauvreté n’est pas le résultat du hasard. En effet. C’est le résultat du socialisme, qui n’existe que sur un terreau de pauvres. Faites venir la richesse : le socialisme s’évapore. Il convient donc de créer une strate dépendante et aux ordres, ce que votre Parti, Laurianne Deniaud, s’efforce à faire. Comment ? En étranglant l’activité économique, en multipliant les normes, les strates administratives, en restreignant la liberté au nom de “l’égalité” (initialement égalité des possibilités, transformé en égalité des conditions par la magie de la Rue de solférino).
    Bravo pour votre brillante action, c’est gagné.
    Aurez vous le courage de poster ce message ?

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