Partager

Mon parcours

Fille de Brière et de Saint-Nazaire, rien ne me prédestinait à l’action politique. C’est l’engagement associatif dans l’éducation populaire et l’école de la République qui m’ont conduit à m’engager pour les valeurs simples que m’a transmise ma famille, justice, travail, solidarité. J’ai travaillé pour payer mes études. J’ai pratiqué mon activité professionnelle en collectivité. J’ai exercé des responsabilités nationales qui m’ont appris les rouages de l’Etat. J’ai vu de près ce que nous devons changer, je sais aussi comment défendre notre territoire. Je veux le faire demain dans une très grande proximité avec les citoyens de la circonscription.

Je suis née le 29 mars 1982 à Saint-Nazaire. Ma mère était infirmière-puéricultrice, mon père travaillait à l’IUT de Saint-Nazaire. J’ai une petite sœur. J’ai d’abord grandi en Brière, à Saint-Lyphard, près des marais, dans une de ces maisons au toit de chaume qui sont si typiques de nos paysages.  La suite de mon enfance se déroula paisiblement et joyeusement à Saint-Nazaire, à Kerlédé puis au Perthuischaud.

capture-decran-2016-10-10-a-12-29-15

Les années lycées, furent pour moi les années “Aristide”, ce lycée Aristide Briand, immense cité scolaire. Des enseignants passionnants. Des amitiés. Des premières révoltes aussi, de premiers engagement. Ce fut aussi pour moi le temps de la  rencontre avec l’éducation populaire.

L’engagement associatif, l’éducation populaire

omj
Animatrice à l’OMJ

J’ai passé mon Bafa avec les Francas, puis la fédération Léo-Lagrange, pour devenir animatrice de centres de vacances notamment à l’OMJ. Ce qui devait au départ être un petit boulot destiné à payer mes études est devenu bien davantage pour moi. C’est sans doute là que les inégalités entre les enfants de milieux sociaux différents m’ont le plus touchées. J’ai choisi de m’engager plus durablement, comme militante de l’éducation populaire au sein de Léo Lagrange, localement, puis nationalement, puisque j’ai été vice-présidente de la fédération nationale. J’ai notamment suivi le développement du programme Démocratie et courage et écoles sans racisme. Quelques années plus tard en 2007, c’est aussi avec Léo Lagrange que j’ai pu participer à l’organisation “Des assises de la jeunesse” qui ont permis à des milliers de jeunes partout en France de participer à des débats citoyens avant les élections présidentielles.

Des études à la vie professionnelle

Après le lycée vint le temps des études. Comme beaucoup de jeunes Nazairiens, j’ai alors pris le chemin de Nantes, où j’ai passé une Licence de droit. Des années d’engagement à nouveau, puisque je suis devenue bénévole à l’AFEV. Je suis également une des co-fondatrices de l’atelier des initiatives, qui aide encore aujourd’hui les jeunes à accéder à la culture et à monter leurs projets.

Je me suis ensuite engagée dans une maîtrise en intervention et en développement social. C’était pour moi la possibilité d’approfondir mon intérêt pour le travail vers les quartiers défavorisés, en plaçant les habitants des quartiers populaires au coeur d’une démarche plus globale, intégrant les aménagements urbains, comme les questions économiques, sociales, politiques . J’ai poursuivi dans cette direction, en achevant mes études à l’université Paris Diderot par  un master en aménagement du territoire.

J’ai ensuite travaillé plusieurs années en tant que cheffe de projet politique de la ville dans les quartiers d’Épinay-sous-Sénart, dans des quartiers en grande difficulté, et sur lesquels ont été menés d’importants chantiers de rénovation urbaine.

L’engagement politique en Loire-Atlantique

Dès mes années étudiantes, j’avais choisi d’assortir mon militantisme associatif d’un engagement politique. L’éducation populaire était une action concrète, mais qui me paraissait moins globale.  Mon engagement au sein du Mouvement des Jeunes Socialistes a débuté en 2001. Animatrice fédérale de 2002 à 2004 de Loire-Atlantique, j’ai organisé les mobilisations dans mon département après le 21 avril puis j’ai eu la chance de participer à la campagne victorieuse de Jacques Auxiette en 2004 face à François Fillon en Pays de Loire. Lors d’un des meetings de 2014, j’ai rappelé à quel point la gauche a changé cette région. Cet engagement politique local n’a jamais été interrompu. Ainsi, lors des élections cantonales de 2011, j’étais la suppléante de Philippe Grosvalet, président du conseil général de Loire-Atlantique et conseiller général du canton de Saint-Nazaire Est.

Jacques Auxiette et Laurianne Deniaud

Membre du Secrétariat National du MJS à partir de 2007, j’ai pu m’investir sur les questions éducatives et notamment lancer le “chantier éducation”.  

Le temps des responsabilités nationales

En novembre 2009, je suis élue présidente nationale du Mouvement des Jeunes Socialistes à l’occasion du congrès de Grenoble.  

Ce sont deux années formidables, passées à travers la France, pour construire un mouvement, un collectif, capable de devenir une force engagée vers l’alternance de 2012, mobilisant les jeunes, construisant des propositions. Je garde un souvenir fort du travail accompli avec Martine Aubry et de discours, comme ceux de La Rochelle.



Après deux ans de mandat chez les jeunes socialistes, je quitte la présidence en novembre 2011, lors du congrès de Strasbourg et suis nommée conseillère jeunesse de François Hollande pendant l’élection présidentielle, et secrétaire nationale du Parti Socialiste en charge de la vie associative. J’emménage alors, avec mon compagnon, dans le quartier de Ville-port, en faisant, comme de nombreux Nazairiens, la navette avec Paris pour mes activités professionnelles.  

Après la présidentielle et jusqu’en novembre 2013, je deviens cheffe de cabinet du ministre délégué à la Ville et benjamine du bureau national du PS. Cheffe de cabinet ministériel, j’ai appris les rouages de l’Etat.

Là où la Loire épouse l’océan…

En 2014 je fais le choix de m’engager au coté de David Samzun lors des élections municipales. J’ai voulu mettre mon engagement, mon travail, mon énergie, au service de ma ville. Les Nazairiens nous ont fait confiance, et David Samzun m’a demandé de devenir la première adjointe de la ville.
 yx2a7754

Je suis fière de faire partie de cette belle équipe, d’avoir contribué au renouveau des instance de la démocratie locale à Saint-Nazaire, comme à des projets urbains qui aideront Saint-Nazaire à être demain la grande métropole atlantique, de l’écologie et de la qualité de vie, attractive et  qui rayonne à son juste niveau.  Il s’agit aussi bien de notre action pour le logement pour tous, de la requalification du front de mer, de notre engagement pour le centre-ville et les immeubles de la reconstruction, de la digue de Méan, des conseils de quartier, du conseil nazairien de la jeunesse et de tant d’autres actions.

Cette année 2016 a aussi été marquée pour moi par un événement plus personnel,  l’attente, puis l’arrivée de notre fille. C’est désormais en famille que j’apprécie les balades sur le front de mer, à pied ou à rollers,  comme sur la côte, en Brière ou autour de la Loire.


En déclarant ma candidature à l’investiture socialiste pour les élections législatives de 2017, c’est tout ce parcours, cet engagement, que je veux mettre au service de mes concitoyens.