Laurianne Deniaud - Conseillère jeunesse de François Hollande, Vice-Présidente de Léo Lagrange Les hommes construisent trop de murs et pas assez de ponts. Isaac Newton

Féminisme

Témoignage dans Be sur le sexisme en politique

Mardi 14 juin 2011 - Féminisme

Je vous propose de retrouver mon témoignage dans Be cette semaine, à propos du sexisme en politique :


« Il existe une forme d’autocensure »

« J’ai expérimenté le sexisme dans le monde politique, et c’est le même que dans la vie courante. En effet, il y a des regards qui peuvent mettre mal à l’aise le jour où l’on est habillée plus court que d’habitude. Il arrive aussi qu’à la fin d’une réunion, les hommes s’intéressent plus à ma tenue vestimentaire qu’à ce que je viens d’énoncer. En général, je réplique par une phrase du genre : « T’es pas mal non plus, aujourd’hui ! » Enfin, je pense qu’il existe une forme d’autocensure. Lorsque les femmes occupent des postes à responsabilité, j’ai le sentiment qu’elles se demandent si elles sont compétentes. C’est ce qui m’est arrivé lorsqu’on m’a parlé de prendre la présidence du MJS. »

Petit stream entre amis sur Europe 1

Samedi 23 avril 2011 - Féminisme, Vidéos

Invitée par David Abiker dans Petit stream entre amis sur Europe 1, je suis revenu sur mon engagement, sur l’actualité, et j’ai répondu aux questions des internautes. Je vous propose de retrouver la vidéo de l’émission.

Être féministe au 21e siècle (4/4)

Samedi 12 mars 2011 - Féminisme

Planning familial

Suite de l’article « Être féministe au 21e siècle » (3/4)

Être féministe au 21ème siècle c’est donc militer au quotidien pour l’égalité salariale, et les socialistes revenus au pouvoir devront prendre des mesures claires pour que définitivement femmes et hommes obtiennent le même salaire pour le même travail. Mais c’est aussi plus globalement lutter contre le sexisme dans les entreprise. C’est refuser de voir des jeunes femmes qui passé 25 ans sont embauchées pus difficilement que leurs collègues masculins car leur patrons craint de les voir enceintes puis encombrées par des enfants qui nécessiterait qu’elle quitte leur travail pour aller les chercher à l’école lorsqu’ils sont malades où que la baby-sitter a un empêchement… A croire que la plupart des enfants n’ont pas de papas ou bien que les papas ne connaissent pas le chemin de l’école de leurs enfants ! C’est aussi refuser qu’un nombre toujours plus grand de femmes se voient imposer le temps partiel, sous le prétexte fallacieux que « ce serait plus pratique pour les enfants ». Il faudra légiférer pour punir les entreprises qui pratiquent ce genre de différenciation, notamment en créant un malus pour les entreprises qui ne respectent pas l’égalité des salaires entre les hommes et les femmes.

Être féministe au 21e siècle (3/4)

Vendredi 11 mars 2011 - Féminisme

Women's liberation

Suite de l’article « Être féministe au 21e siècle » (2/4)

Mais être féministe au 21ème siècle, c’est aussi être tourné vers le reste du monde et peser de tout le poids de la France pour dénoncer la violence inouïe dont sont victimes des millions de femmes de par le monde.

C’est par exemple lutter contre l’excision partout dans le monde, et à commencer par la France où vivent plus 60 000 femmes excisées. C’est dénoncer au quotidien le fait que chaque jour en Egypte, plus de 3600 petites filles sont excisées. C’est être présent auprès des associations qui militent contre l’excision en France, par un travail de lobbying, comme dans les pays concernés, et ils sont nombreux, en accueillant les victimes mais aussi en effectuant un travail de sensibilisation vers les mères qui prennent la responsabilité d’exciser leurs filles. Parce que temps qu’au Burkina Fasso, au Sénégal, au Ghana, dans de nombreux pays d’Afrique Subsaharienne mais aussi en Indonésie et dans une moindre mesure dans les pays occidentaux, des millions de femmes seront mutilées dans leur corps et empêchée de vivre leur sexualité, nous pourrons cesser de nous mobiliser.

Laurianne Deniaud

Laurianne Deniaud

Je suis née le 29 mars 1982 à Saint-Nazaire. Après une licence de droit à Nantes, puis une maîtrise en intervention et développement social, j'ai achevé à Paris mes études par un master en aménagement du territoire.